|
Ramallah, Palestine, décembre 2018 / Juliette Le Monnyer / 2025 / 10' |
|
Au milieu des immeubles et des rues de Ramallah, des hommes prennent position. Dans un plan continu, sans montage, la caméra témoigne d’un affrontement entre palestiniens et soldats israéliens qui stationnent illégalement dans la ville. D’un seul geste, le spectateur fait l’expérience en temps réel de l’occupation du territoire palestinien. |
|
|
| |
|
Mea Culpa / Patrick Tass / 2024 / 72' |
|
Le mensonge et la culpabilité sont au cœur de la relation de Patrick avec sa mère Randa. Par le biais de messages audio et appels vidéo collectés à travers les années, il dresse un portrait de la vie de sa mère au Liban et de la sienne en Belgique. Tour à tour émouvant, provocateur et hilarant, Mea Culpa interroge les liens entre identités nationales et sexuelles d’un jeune émigré palestinien. |
|
|
| | |
|
Make it look real / Danial Shah / 2024 / 65' |
|
Au Pakistan, un studio photo local fait office de vibrant centre culturel où les rêves personnels et les liens communautaires prennent vie grâce à la photographie. Le réalisateur, un natif déplacé, s’associe à Sakhi, un photographe aspirant à une vie à l’étranger, pour explorer l’esthétique et l’économie de la fabrication d’images façonnées par les influences sociopolitiques et la classe sociale. Alors que les clients entrent avec leurs propres fantasmes et désirs, chaque photographie devient une représentation puissante de leurs aspirations, reflétant l’interaction complexe entre l’identité et la nostalgie. |
|
|
| | |
|
Out of the picture / An. Ash Smolar / 2025 / 90' |
|
Où sont passées les femmes architectes ? Cela fait quelques siècles que les femmes créent avec passion et talent dans une profession dominée par les hommes. L’histoire semble les avoir oubliées… ou ont-elles été sciemment effacées ? Out of the Picture partira à la recherche de ces femmes et de leur histoire. Pourquoi et comment ont-elles été mises à l’écart des enjeux de l’architecture ? Quels moyens, quelle solidarité mettront-elles en œuvre pour reconquérir une visibilité et pourquoi est-ce essentiel. |
|
|
| | |
|
Machini de Frank Mukunday & Tétshim sera projeté au Sinema Transopia le 21 mars à Berlin à l'occasion d’une journée ‘Congo Cinematic Times’ et en compagnie des courts métrages de Mickael-Sltan Mbanza, Frank Mukunday and Tétshim, Dorothee Kreutzfeldt, Léonard Pongo et Nelson Makengo. Le film fera également partie de l’évènement “20 ans – 20 courts" dans le cadre de l’anniversaire du festival Cinémas d’Afrique de Lausanne le 27 mars prochain. |
| | |
|
Machini / Frank Mukunday & Tétshim / 2019 / 10' |
|
Par la force des choses et surtout de la machine, nous sommes devenus des êtres somnambuliques, des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire, des cobayes de la machine. |
|
|
| | |
|
L’éléphant qui cache la forêt / Didier Tcheuileu Pounsi / 2026 |
|
Ahmed Sékou Touré est connu comme le leader de l’indépendance de la Guinée et fondateur d’un régime autoritaire. Mais on oublie souvent son projet politique basée sur une Révolution Culturelle et émancipatrice des peuples africains. Sékou Touré avait comme surnom Syli : L’éléphant,en langue Soussou. Une légende raconte, qu’un jeune homme nommé Sy, a avalé un caillou mystérieux et s’est transformé en Sily, l’éléphant. |
|
|
| |
|